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tu connais lily rose depp ??
elle est trop bonne avec ses petits *****
et son petit *** de s.....
Par Rocco , le 28.11.2021
tu connais mireille mathieu ??
Par Anonyme, le 28.11.2021
pohlyadaye lyudyna
Par Anonyme, le 09.01.2021
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Date de création : 13.03.2011
Dernière mise à jour :
07.11.2025
691 articles
Mercredi 21 février 2024
Le dessin industriel est un secteur vaste sur le plan de la représentation symbolique des objets et des pièces de l'industrie, qui en général sont tournées, fraisées ou moulées, ou encore fondues à la forge. Ces pièces sont aussi ajustées et montées.
Les années 50 et 60 se caractérisent par les considérables travaux en la matière de Jacques Tinel et Georges Lenormand, qui vont vraiment réaliser de significatives avancées dans ces domaines, ce qui concerne toute une représentation normée avec nomenclature. Ce sont les deux plus grands maîtres à penser du dessin industriel français, et leurs travaux s'étendent largement jusqu'aux années 70. Encore que la partie cinématique existe aussi.
D'autre grand noms du dessin industriel français sont Georges Lenormand & Raymond Mignée, A. Campa & A. Rollet pour l'usinage, Desbois & Tourancheau, Desbois & Marié, A. Hoffman & R. Lemoine pour l'ajusteur, L. Goupil, L. Girardot, C. Lobjois, ou encore A. Rollet & A. Arnaud, P. Heiny & Denojean, et en électricité P. Heiny & Le Garff. Dans le bâtiment on trouve A. Meunier ( Meunier et Lysensoone ), et en électronique M. Moinic & Ricad, J. Tinel & De Luca, ainsi P. Thureau. Il convient de distinguer les métiers d'ajusteur, de tourneur, d'outilleur, de chaudronnier, de fraiseur et de forgeron.
Il convient de ne pas confondre A. Meunier, qui a écrit sur la maçonnerie ( R. Delebecque pour le bâtiment ), et Pierre Meunier qui est un grand mathématicien français situé à Montpellier.
Un des plus grands mathématicien du siècle, Alexandre Grothendieck, est mort en Ariège en 2014. Il était aussi sur Montpellier. Ses nombreuses archives servent encore pour les mathématiques modernes.
Plus les tolérances sont souples ( en microns ou micromètres ) moins les prix de revient des pièces sont chers, plus elles sont resserrées et petites, plus les pièces reviennent chères. Georges Lenormand & Raymond Mignée ont fait paraître 4 volumes sur le marché.
On trouve sur internet nombre d'articles, notamment des tableaux normalisés pour les arbres et les alésages. Toute une série de tolérancements sont mis en place.
C'est toute une série de normes et de symboles que ces auteurs vont mettre sur pied, en étroite collaboration avec la réalité de l'industrie, avec les monteurs, les ajusteurs, les soudeurs. Par exemple pour les roulements à bille, les écrous, les joints toriques, les filetages, les trous lisses, et quantité de dessins symbolisés, mis aux normes de l'industrie. On ne hachure jamais les pièces plates, mais généralement les profils des pièces, qui correspondent à des coupes, avec leur trous filetés M. ou sinon des trous lisses. Les tolérances des pièces sont aussi un point important du dessin. Les coupes et éventuellement les médaillons aussi. Le plus souvent, on fait un cartouche, un sommaire avec toute la nomenclature à la fin du dossier de fabrication.
On cote toujours les pièces aux axes, en indiquant les diamètres, et en repérant et numérotant les pièces par rapport à la nomenclature finale. On fait des traits un peu plus épais pour les pièces. Sur Autocad en polyligne. J'utilise un pied à coulisse électronique pour mes relevés, mais il faut savoir donner et sortir des cotes d'axes arrondies et standard. Il faut des cotes de pièces arrondies aux axes, sinon le dessin est faux.
Les DTU dans le secteur secondaire et tertiaire élargissent le champs des opérateurs, alors que dans l'industrie ferroviaire, les relations sont plus étroites et fondées sur des choix de fournisseurs. La collaboration entre le projeteur et l'ajusteur ou le monteur, entre l'ingénierie et l'entreprise ( soudeurs, fraiseur, forgeron, tourneur … ) est plus particulière à l'industrie.
Les DTU suivent et accompagnent un appel d'offre, jusqu'à la phase EXE, alors que dans l'industrie, les plans servent de tour de contrôle et parfois de variable d'ajustement suivant les solutions différentes rencontrées au fur et à mesure des avancées.
Aujourd'hui, lorsque l'on réalise par exemple des nomenclatures de pièces afin de calculer des débits, on gagne à représenter judicieusement les pièces en 3D sur la gauche des tableurs utilisés, de façon à organiser un descriptif exhaustif bien renseigné. C'est une affaire, de repérage, de compréhension et de lisibilité. On obtient ainsi des débits matière en mm3, et on crée des fiches matière d'information également. Pour cela on utilise des logiciels intégrés au PC comme paint ou paintbrush.
Les outils DAO-CAO sont lourds, comme Autocad ou SolidWorks, il faut donc ruser un peu avec l'informatique. Les tableurs sont un préalable à une développement des logiciels de fabrication sur tours ou fraise ( CFAO ). On peut aussi avec la suite office ajouter des diaporamas. Corel Draw est intéressant aussi. Je l'ai utilisé lorsque je travaillais au laboratoire régional de l'est parisien. Il sert surtout en géologie, dans ces domaines là disons, dans les ponts et chaussée, en mécanique des sols, en acoustique etc ...
Il est important de comprendre le dessin industriel, les coupes, le pourquoi du comment, pourquoi on hachure ou pas suivant les vues. Tinel et Lenormand ont composé au fil des ans un ensemble cohérent. Mon patron les a eu comme enseignants. Il sous-traite et surtout exporte aujourd'hui dans le monde entier. Nous sommes un des deux ou trois leaders français dans le matériel d'entretien de voies ferrées.
Il existe en dehors des normes française ( AFNOR ou un de mes amis, Xavier Roussel a travaillé ) les normes britanniques et américaines, chaque pays possède ses normes, l'Allemagne et quantité d'autres pays. L'industrie en France possède les normes du dessin industriel français léguées par Tinel et Lenormand, la plomberie, la clim et le bâtiment sont assujetties aux DTU ( documents techniques Unifiées ), qui sont des documents comportant aussi des normes dès les appels d'offre aux marchés.
La relation étroite avec l'industrie, les différents fournisseurs, les clients, rend le secteur de l'industrie plus cohérent et assez axé sur la recherche développement.
Moi qui ai été un des plus grand spécialiste en installations de chantier et en implantation de grues et de passerelles au tournant des années 90, j'observe que le BTP est le secteur ou le droit du travail joue le rôle le plus important, l'hygiène, la sécurité, les coffreurs, les bancheurs, les grutiers, les monteurs. Les plannings y sont davantage développés, la sécurité du travail y est importante. Les cyclages ont connu de fortes évolutions parfois incontrôlées soumises aux contraintes économiques des chefs de chantier et des maître d'œuvre.
Dans l'industrie, ce sont surtout les postes à souder qui requièrent une certaine attention, tout comme les produits chimiques. Du reste il y a différents types de mode de soudage ( Chrome, tungstène, TIG … ). Les charges lourdes sont à prendre en considération aussi, sans compter la blocage au rail des lorrys et des échafaudages sur rail.
Toute sorte d'appareils de mesure font partie de la recherche-développement, règles de contrôle, calibres à cheval, et j'en passe. J'ai travaillé pour le métro de Santiago du Chili par exemple. Autocad et Soliworks qui sont des logiciels assez lourds requièrent un ordinateur de type Pentium IV, et un système d'exploitation de type Windows 10 ou Vista. Le câble est à privilégier.
Beaucoup de produits référencés, tenailles à rails etc … font aujourd'hui partie de notre catalogue. Le gérant vend et propose souvent directement aux clients.
Avoir de bon dossiers techniques, de bon plan industriels qui suivent les commandes client, est un gage d'avenir, des fascicules repérés, des nomenclatures, des tableaux des débits, tout cet ensemble permet de coller à l'objectif des clients et de mieux les garder ensuite.
Le développement idéal de la 3D fait suite à un fort ajustement encore récent du dessin industriel aux besoins de l'industrie ferroviaire. SolidWorks, la suite PTC Creo et beaucoup de logiciels 3D sont en fait sur le marché.
Récemment j'ai travaillé sur les parties électriques et pneumatiques d'une valise high tech d'avertisseur sonore, moulée, et il reste encore beaucoup à faire dans le domaine de la recherche. Cet essai-opus devrait me permettre de préciser l'importance du dessin industriel dans la chaîne commerciale, son adaptation à nos créneaux industriels. J'ai travaillé aussi sur des échafaudages fixés au rail.
En effet, le dessin industriel diffère très nettement du dessin artistique. Le seul lien entre les deux, ce sont les esquisses ou les épures, que l'on peut obtenir par exemple avec Inventor Fusion 2014 et ses applicatifs entre Autocad et une sortie plus artistique des plans. Cela m'étais arrivé lorsque j'ai travaillé au CETIM. On les utilise également en dehors des ERP dans le BTP, pour les coffrages notamment. J'ai fait pas mal de calculs d'étaiement pas le passé aussi. On utilise encore d'autres logiciels pour cela.
Mon père dans l'artistique utilisait parfois le quadrillage et d'autres techniques du même ordre pour ses tables ou ses meubles, avec le talc. Il en va parfois de même en CAO-DAO. On peut dans notre métier utiliser Corel Draw, photoshop ou encore des logiciels d'infographie comme Illustrator et même rhinocéros, et encore beaucoup d'autres logiciels 3D. Les carreaux s'utilisent aussi pour le portrait. Notamment pour faire les yeux, les bouches, le nez, encore qu'on peut s'en passer pour peu qu'on ait compris l'élaboration du dessin., du trait, des estompes et de la couleur.
Mais encore faut-il avoir le bon hardware et le bon software en informatique. Tout dépend de savoir oû l'on place la barre au départ. Le but est de créer des dossiers fabrication et des dossiers clients qui facilitent la vie et les affaires des clients. C'est aussi bien souvent une affaire d'investissement, et bien souvent d'applicatifs.
Le dessin industriel n'a rien à voir avec l'artistique, mis à part quelques rares points communs propre au modelés, aux esquisses ou aux épures. C'est une affaire de convention et de chartes officielles.
Le dessin industriel français est un peu comme le testament français d'Andréï Makine, c'est une vaste affaire de normes qui rejoint le dessin et les plans d'usinage.
Le dessin industriel est comme complété par le dessin d'usinage, qui contient encore d'autres normes indicatives, comme le premier passage d'une machine par exemple, tour ou fraise, puis le second. On le symbolise par un ou deux triangles. Des relevés peuvent par exemple se faire sous un rail avec une tige en acier de 20 mm de diamètre et un U de 80 mm, pour relever il est préférable d'utiliser du bon matériel existant qui a fait ses preuves.
C'est un peu comme lorsqu'on dessine un œil ou des yeux, on suit d'abord un processus de proportions bien arrêté, puis au peaufine au fur et à mesure. On décentre le dessin peu à peu, on l'établit dans un contexte, avec des nuances de travail et d'élaboration. Il faut aussi une harmonisation qui apparaisse des informations sur le matériel présent.
Dans le dessin industriel, on met en place également des déposes de brevets, des demandes de brevet. On les fait sur des formats verticaux A4 avec 30 mm de marge en haut, 25 mm à droite, 15 mm en bas et 30 mm à gauche.
Sur ces dessins n’apparaissent ni cotes, ni écritures ni repères. Ils sont nus et standardisés au format de demande de brevet. Ce sont ces brevets qui nous permettent de vivre, d'acheter, de fabriquer et de vendre. Aujourd'hui nous sommes le leader national en matériel d'entretien de voies ferrées, et nous exportons dans le monde entier. Notre démarche et part commerciale va grandissante. Mais le coronavirus nous a infligé un solide revers, et un de nos collègues vient de mourir d'un arrêt cardiaque. La chorale portugaise qui a chanté la messe était magnifique.
Dans le dessin industriel, on distingue les plans de fabrication, des plans clients ou des fiches techniques. Soit on fabrique, soit on est dans le commercial.
On évite les cotes dans les fiches techniques, aussi bien aux axes qu'aux bouts. Il faut un certain graphisme général pour réaliser les fiches techniques, notamment dans notre secteur, qui correspond au matériel d'entretien de voies ferrées. C'est important pour la compréhension du client, il faut lui montrer comment on utilise les instruments de mesure, comment on les emploie, comment on lit. On représente parfois les rails, avec la vue de droite à gauche et la vue de dessus, la vue de face.
Hier on a préparé une très grosse caisse, un vélo-rail je crois, pour l'Uruguay. Nous l'avons vendu aussi aux Pays-Bas, les hollandais sont très écolos, ils l'ont voulu peint en vert.
Il faut des documents, de fiches techniques, et des notices commerciales pour les clients. Le client doit comprendre à quoi sert un instrument de mesure, un appareil, une machine. Il nous faut démontrer avec un maximum de bon sens et d'efficacité la finalité de notre fabrication.
Nous avons aussi un service export qui suit les appels d'offres et propose ses services, et le gérant répond directement aux client qui veulent se renseigner ou acheter. On limite la prise de risque dans le génie ferroviaire, on l'anticipe, car nous sommes renseignés sur les risques d'accident du travail. C'est très différent du tertiaire ou l'on s'autorise parfois à répondre de façon brute et peu étudiée aux appels d'offre courants.
Nous travaillons de façon inconditionnelle pour la SNCF et la RATP, la SNCF, qui nous envoient leurs agents, inspecteurs, et nous délivre des agréments. Cela nous est d'une aide précieuse, notamment pour la classification et l'amélioration des plateaux lorrys et de leur système de freinage.
Nous collons au client, comme avec le Mali l'an dernier, qui nous a faisait quelques soucis en matière de TVA. On a pas mal vendu le vélo-rail aux hollandais, qui sont des écolos et veulent un vélo peint en vert.
Ces dernières années j'ai réalisé des fiches techniques, notamment pour des instruments de mesure, des règles à rail, des machines et du matériel de transport type lorries. Je reprends les plans de fabrication, dont je fais des blocs. Ou j'en fait, et à partir de ces plans je finalise les fiches techniques correspondantes.
Cette année et l'an passé, j'ai travaillé sur des lorry, un vélo-rail pour Berlin. 4 de nos salariés y sont allés, notre personnel était au salon là bas.
Il faut le savoir, dans le dessin industriel et mécanique, beaucoup d'objet ont des normes, par exemple les filetages pour les vis, les écrous à oreilles, pas mal d'objets répertoriés en somme. Il existe des catalogues techniques exhaustifs et précis. Certaines vis ou filetages n'existent pas, d'autres oui. C'est pareil pour beaucoup de choses. Une vis sera du M4, du M6 etc …
Pour être bon en dessin indus, il faut bien connaître les produits, l'usinage, les fraisages, la fabrication disons. Et les normes appliquées.
Christian Diez Axnick.